ANDRÉANNE MARQUIS SE JOINT À L’ÉQUIPE PGI

Native de l’Isle-Verte dans le Bas-St-Laurent, Andréanne Marquis est la propriétaire de la boutique en ligne distributrice de vêtements et d’accessoires « Womance » qui existe depuis le 6 juillet 2015.  Une idée née dans sa tête sans trop savoir où elle allait.  Sans aucune étude dans le commerce de détail, encore moins dans le web, elle avait envie de voir ce que le web pouvait faire au Québec. Une avenue encore toute nouvelle en 2015.  Le commerce au détail étant présentement dans une phase critique de changement, Andréanne travaille toujours avec imagination et instinct.  Mise à part une plateforme qui attire plus de 300 000 visiteurs par année, elle a été la première créatrice d’un concept de boutiques éphémères qui constituait à ouvrir des boutiques d’une durée d’une semaine, dans 9 villes en 12 mois, à travers le Québec.  Déjà bien connue dans le domaine du web, ces divers accomplissements lui ont valu le prix de la « E-Commerce de l’année » remis par le Conseil Québécois du commerce au détail en 2017 ainsi qu’une place de choix comme finaliste dans la catégorie « Jeunes Entrepreneurs » lors du Gala Entrepreneur of the Year en 2018 par Ernst & Young.

MARTIN PETIT: GRAND GAGNANT AU GALA DES OLIVIERS

Nous sommes heureux de vous informer que notre artiste MARTIN PETIT a remporté hier soir un trophée lors de la présentation du Gala des Oliviers dans la catégorie « Série télé humoristique de l’année pour la série Les Pêcheurs – Saison 5 ».

TOUTES NOS FÉLICITATIONS À MARTIN PETIT POUR CE TROPHÉE BIEN MÉRITÉ !!!

TRÈS BONNE CRITIQUE POUR GREGORY CHARLES

Gregory Charles, le juke-box humain


NORMAND PROVENCHER
Le Soleil
 
« Après son spectacle Noir et blanc, où il interprétait des chansons suggérées au hasard par l’assistance, Gregory Charles a décidé, comme le veut l’expression consacrée du monde du hockey, d’élever son jeu d’un cran. D’où ce nouveau concept où il décide, dans ce qu’il qualifie comme «son plus ambitieux spectacle», de revivre 250 années de musique et d’histoire, rien de moins.

À chaque spectateur volontaire de choisir une année marquante de sa vie ou une prise au hasard. Dès le départ, c’est allé dans toutes les directions et toutes les décennies: 1789, 1918, 1957, 1962…

Le temps de faire le tri et de démarrer son processeur intégré haute vitesse à 1000 gigabits, Gregory Charles était devant son piano pour interpréter des extraits de l’Opéra de quat’sous de Brecht et Weill, du Boléro de Ravel, de La bastringue, de Banana Boat Song (Day O) de Harry Belafonte et de Diana, de Paul Anka.

À chaque année sa chanson et aussi un petit préambule historique. Car à Gregory Charles le répliquant, les scientifiques ont aussi greffé un processeur Wikipédia…

De musique, de tous les styles et tous les genres, le jeune quinquagénaire pourrait en parler pendant des heures, à travers une sonate de Mozart ou de Beethoven, ou un extrait de Mammy Bluesversion Patof. Pour le Messie de Haendel, il a même délaissé son piano pour l’orgue monumental du Palais Montcalm, au grand plaisir de la foule.


Encyclopédique

Gregory Charles a beau être un cyborg, il a eu une mère. Et c’est en raison de ses incroyables et impitoyables exigences qu’il est devenu ce qu’il est, a-t-il expliqué. En 1976, sa troisième année scolaire s’est passée sous sa gouverne, à la maison, à apprendre la musique des 250 dernières années et à lire beaucoup d’encyclopédies.

Ce qui lui a fait dire, sous forme de boutade, que Mozart peut aller se rhabiller, lui qui a donné ses premiers concerts à quatre ou cinq ans. «S’il avait eu ma mère, il aurait joué tout de suite après la disparition du placenta…»

Norah Jones, Coldplay, Emmanuelle, Liszt, Roger Whitaker, Édith Piaf, Félix Leclerc, Caruso, Les Colocs… Ce voyage dans le temps qualifié de «spectacle fleuve» d’entrée de jeu, s’est déroulé dans une ambiance bon enfant, dans un plaisir partagé par l’artiste et son public.

Heure de tombée oblige, à notre départ du Palais Montcalm, vers 22h15, Gregory Charles venait à peine de commencer la seconde partie de son spectacle. Quarante-trois extraits de chansons figuraient alors au compteur.

Selon les renseignements d’une espionne restée sur place, la soirée s’est terminée à… 23h30 avec, au final, un impressionnant total de 85 extraits de chansons, dont un émouvant La Manic, de Georges Dor, et, pour clore la soirée, Never Surrender, de Corey Hart.

Non, vraiment, Gregory Charles n’est pas humain, qu’on se le dise…»

À quelques mois de leur 20e anniversaire de carrière, la formation LGS effectue un comeback remarqué sur les radios francophones!

Le succès « ON PERD LA TÊTE », que plusieurs considèrent comme la chanson de l’été, s’est classé en 4e position du TOP 100 radio BDS francophone, après avoir été dans le top 10 pour les 3 dernières semaines. La chanson, qui était la trame de la dernière campagne publicitaire télévisée de Telus, est également en 3e position du Top 25 BDS Pop Adulte.

Depuis maintenant quelques semaines, « ON PERD LA TÊTE » s’accroche dans le Top 10 des meilleurs vendeurs sur iTunes, siégeant aujourd’hui en 5e place.

Ne manquez pas la chance de recevoir le groupe qui fera danser et chanter votre public! C’est reconnu; la folie et l’énergie communicatives du groupe transforment irrémédiablement chaque concert en expérience unique.

« ON PERD LA TÊTE » dans le top 10 des chansons les plus jouées à la radio!

Lancé au printemps, le plus récent extrait de LGS « ON PERD LA TÊTE » s’est classé cette semaine en 7e position du TOP 100 radio BDS francophone, après 6 semaines dans le top 20. La chanson, qui était la trame de la dernière campagne publicitaire télévisée de Telus, est également en 5e position du Top 25 BDS Pop Adulte et une réaction forte dans ces 2 palmarès pour la troisième fois. La chanson que plusieurs considèrent comme un des succès de l’été joue présentement sur les ondes des stations Rouge FM, Rythme FM, Radio X, ainsi que sur une soixantaine de stations radiophoniques communautaires et indépendantes.

« ON PERD LA TÊTE » est une chanson aux influences rétro / électro / pop qui nous donne la chance de sortir, même si c’est seulement pour le temps d’une chanson, de la monotonie du boulot et d’imaginer un moment plus plaisant. Réalisée et coécrite par John Nathaniel et masterisée par l’équipe de LeLab à Montréal, « ON PERD LA TÊTE » fait partie de la première sortie de la série « 45 tours » de LGS (Vol. 1). À noter que la version physique est uniquement disponible en vinyle et sera en vente chez un disquaire près de chez vous très bientôt. La sortie du « 45 tours Vol. 2 » est prévue pour la fin du mois d’octobre 2018.

Bonne écoute!