MARTIN PETIT: GRAND GAGNANT AU GALA DES OLIVIERS

Nous sommes heureux de vous informer que notre artiste MARTIN PETIT a remporté hier soir un trophée lors de la présentation du Gala des Oliviers dans la catégorie « Série télé humoristique de l’année pour la série Les Pêcheurs – Saison 5 ».

TOUTES NOS FÉLICITATIONS À MARTIN PETIT POUR CE TROPHÉE BIEN MÉRITÉ !!!

TRÈS BONNE CRITIQUE POUR GREGORY CHARLES

Gregory Charles, le juke-box humain


NORMAND PROVENCHER
Le Soleil
 
« Après son spectacle Noir et blanc, où il interprétait des chansons suggérées au hasard par l’assistance, Gregory Charles a décidé, comme le veut l’expression consacrée du monde du hockey, d’élever son jeu d’un cran. D’où ce nouveau concept où il décide, dans ce qu’il qualifie comme «son plus ambitieux spectacle», de revivre 250 années de musique et d’histoire, rien de moins.

À chaque spectateur volontaire de choisir une année marquante de sa vie ou une prise au hasard. Dès le départ, c’est allé dans toutes les directions et toutes les décennies: 1789, 1918, 1957, 1962…

Le temps de faire le tri et de démarrer son processeur intégré haute vitesse à 1000 gigabits, Gregory Charles était devant son piano pour interpréter des extraits de l’Opéra de quat’sous de Brecht et Weill, du Boléro de Ravel, de La bastringue, de Banana Boat Song (Day O) de Harry Belafonte et de Diana, de Paul Anka.

À chaque année sa chanson et aussi un petit préambule historique. Car à Gregory Charles le répliquant, les scientifiques ont aussi greffé un processeur Wikipédia…

De musique, de tous les styles et tous les genres, le jeune quinquagénaire pourrait en parler pendant des heures, à travers une sonate de Mozart ou de Beethoven, ou un extrait de Mammy Bluesversion Patof. Pour le Messie de Haendel, il a même délaissé son piano pour l’orgue monumental du Palais Montcalm, au grand plaisir de la foule.


Encyclopédique

Gregory Charles a beau être un cyborg, il a eu une mère. Et c’est en raison de ses incroyables et impitoyables exigences qu’il est devenu ce qu’il est, a-t-il expliqué. En 1976, sa troisième année scolaire s’est passée sous sa gouverne, à la maison, à apprendre la musique des 250 dernières années et à lire beaucoup d’encyclopédies.

Ce qui lui a fait dire, sous forme de boutade, que Mozart peut aller se rhabiller, lui qui a donné ses premiers concerts à quatre ou cinq ans. «S’il avait eu ma mère, il aurait joué tout de suite après la disparition du placenta…»

Norah Jones, Coldplay, Emmanuelle, Liszt, Roger Whitaker, Édith Piaf, Félix Leclerc, Caruso, Les Colocs… Ce voyage dans le temps qualifié de «spectacle fleuve» d’entrée de jeu, s’est déroulé dans une ambiance bon enfant, dans un plaisir partagé par l’artiste et son public.

Heure de tombée oblige, à notre départ du Palais Montcalm, vers 22h15, Gregory Charles venait à peine de commencer la seconde partie de son spectacle. Quarante-trois extraits de chansons figuraient alors au compteur.

Selon les renseignements d’une espionne restée sur place, la soirée s’est terminée à… 23h30 avec, au final, un impressionnant total de 85 extraits de chansons, dont un émouvant La Manic, de Georges Dor, et, pour clore la soirée, Never Surrender, de Corey Hart.

Non, vraiment, Gregory Charles n’est pas humain, qu’on se le dise…»

GIORGIA FUMANTI REPRÉSENTÉE EN EXCLUSIVITÉ PAR PGI

Giorgia Fumanti est née à Fivizzano, un village médiéval de Toscane, et a grandi dans la petite ville voisine d’Aulla, au pied d’un château datant du XIIIe siècle (la Fortezza della Brunella) et à Monterosso al Mare, sise au cœur de la fameuse Cinque Terre.  Elle a étudié le chant au renommé Conservatorio di Musica Arrigo Boito de Parme, en Italie. Elle vit maintenant dans les Laurentides au Québec depuis 2004.

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Gregory Charles improvise l’année 69 !

«Vintage 69»

Nostalgique et surdoué comme on le connait, Gregory Charles table encore sur ses multiples talents et sa passion dans son nouveau projet, le spectacle «Vintage 69», qui a eté présenté que trois soirs à L’Olympia de Montréal cette semaine, mais qui sera éventuellement repris ailleurs en province.

Le concept de «Vintage 69» est simple: Gregory Charles, fidèle à sa réputation et ses capacités de «jukebox» vivant, y revisite les chansons marquantes de 1969, année qu’il considère bénie musicalement, tant du côté anglophone que francophone. Il se fie sur sa seule mémoire pour déclamer accords et paroles, dans un ordre qui varie à chaque représentation.

De la «Proud Mary» de Creedence Clearwater Revival aux «Champs Élysées» de Joe Dassin ou «Un peu plus haut, un peu plus loin» de Jean-Pierre et Ginette, en passant par Led Zeppelin, les Beatles et Janis Joplin, Gregory Charles se remémore ce temps «où les politiciens étaient inspirants», dit-il, dans une formule qui lui est propre et lui sied bien.

Du début à la fin, «Vintage 69» n’est qu’improvisation. Aucun programme préétabli ne guide la soirée; ce sont les doigts hyperactifs de Gregory, au clavier, qui signalent le départ des différents morceaux, et ses huit acolytes, six musiciens et les chanteuses Kim Richardson et Lulu Hughes – absolument sublimes, et dans une forme vocale admirable – suivent la note.

Aucune répétition n’a même eu lieu avant la première de «Vintage 69», a juré Gregory Charles. La complicité est donc grande au sein du petit groupe, qui doit rapidement s’adapter aux intuitions de son chef d’orchestre.

 

Avec humour

Son bandeau rouge à la Woodstock autour du crâne, Gregory Charles se gâte en nous entraînant près de 50 ans en arrière, avec des explications fréquentes sur le contexte politique, culturel et social de l’époque. Il aborde un mois à la fois, avec son humour badin.

Si vous vous souvenez du «Donald Lautrec Chaud» de Donald Lautrec, vous avez largement dépassé l’âge de la ménopause, décrète notamment Gregory. Et est-ce que «Que je t’aime» est encore de bon goût, à l’ère du mouvement #MoiAussi? Peut-être pas…
Gregory choie aussi le public, qui ne se gêne pas pour fredonner et taper des mains avec lui en reconnaissant les classiques à la «Laisse-moi t’aimer» ou «Let The Sunshine In».

Il laisse en outre énormément de place à ses compagnes féminines, Lulu Hughes et Kim Richardson, qui brillent comme jamais. Tant dans l’hommage à Aretha Franklin – comportant une époustouflante «(You Make Me Feel Like) A Natural Woman» – que dans «Oh Happy Day», les dames épatent dès qu’elles ouvrent la bouche, prouvant qu’elles sont d’immenses chanteuses.

Vintage 69: Mp3 « Paméla Beaudry – Cogeco Média »

À quelques mois de leur 20e anniversaire de carrière, la formation LGS effectue un comeback remarqué sur les radios francophones!

Le succès « ON PERD LA TÊTE », que plusieurs considèrent comme la chanson de l’été, s’est classé en 4e position du TOP 100 radio BDS francophone, après avoir été dans le top 10 pour les 3 dernières semaines. La chanson, qui était la trame de la dernière campagne publicitaire télévisée de Telus, est également en 3e position du Top 25 BDS Pop Adulte.

Depuis maintenant quelques semaines, « ON PERD LA TÊTE » s’accroche dans le Top 10 des meilleurs vendeurs sur iTunes, siégeant aujourd’hui en 5e place.

Ne manquez pas la chance de recevoir le groupe qui fera danser et chanter votre public! C’est reconnu; la folie et l’énergie communicatives du groupe transforment irrémédiablement chaque concert en expérience unique.

« ON PERD LA TÊTE » dans le top 10 des chansons les plus jouées à la radio!

Lancé au printemps, le plus récent extrait de LGS « ON PERD LA TÊTE » s’est classé cette semaine en 7e position du TOP 100 radio BDS francophone, après 6 semaines dans le top 20. La chanson, qui était la trame de la dernière campagne publicitaire télévisée de Telus, est également en 5e position du Top 25 BDS Pop Adulte et une réaction forte dans ces 2 palmarès pour la troisième fois. La chanson que plusieurs considèrent comme un des succès de l’été joue présentement sur les ondes des stations Rouge FM, Rythme FM, Radio X, ainsi que sur une soixantaine de stations radiophoniques communautaires et indépendantes.

« ON PERD LA TÊTE » est une chanson aux influences rétro / électro / pop qui nous donne la chance de sortir, même si c’est seulement pour le temps d’une chanson, de la monotonie du boulot et d’imaginer un moment plus plaisant. Réalisée et coécrite par John Nathaniel et masterisée par l’équipe de LeLab à Montréal, « ON PERD LA TÊTE » fait partie de la première sortie de la série « 45 tours » de LGS (Vol. 1). À noter que la version physique est uniquement disponible en vinyle et sera en vente chez un disquaire près de chez vous très bientôt. La sortie du « 45 tours Vol. 2 » est prévue pour la fin du mois d’octobre 2018.

Bonne écoute!